Je trouve que ce blog a perdu tout ce pourquoi il existait .
J'essaye par ici .
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# Posté le mercredi 31 décembre 2008 12:52

Modifié le samedi 10 janvier 2009 09:30

Rentrée sur Azille la veille de Noël.
Gavée de froid gras, d'huîtres et de chocolat.
Essaye tant bien que mal ne réviser un temps soit peu ses partiels.
Retrouve Luce et Clément et Max et Bast'.
Passe ses soirées dans la caravane ou devant la cheminée du Bastien.
Merde, il me manque quand même beaucoup.
Se dit que toute façon elle le retrouve samedi.
Réveillonne à Azille à deux rues.
L'alcool est dans la cave de Bastien. Le Punch a été préparé avec amour hier.
Il manquera sans doute des cigarettes et de feuille. Penser à aller en acheter.
La suite plus tard.

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 08:57

Mais toi, t'es le dernier, Mais toi, t'es le premier ! Avant toi, 'y avait rien, Avec toi je suis bien ! C'est toi que je voulais, C'est toi qu'il me fallait !

Mais toi, t'es le dernier, Mais toi, t'es le premier ! Avant toi, 'y avait rien, Avec toi je suis bien ! C'est toi que je voulais, C'est toi qu'il me fallait !
J'ai toujours pensé que j'étais une des ces filles dont on ne pouvais pas tomber amoureux. A laquelle aucun garçon ne pouvait dire « Je t'aime mon amour » avant de s'endormir ma tête posée sur son épaule. J'ai toujours fais la maligne avec mes histoires d'un soir ou d'une semaine. Prôné le fait que je ne pouvais pas m'attacher. J'ai toujours ridiculisé l'Amour avec un grand A. Je n'ai jamais supporté ceux qui prévoient des projets de plus de deux jours. Et aujourd'hui, je me retrouve en face de ses un mètre quatre-vingt trois, un sourire niai collé sur mon visage, ses rêves et ses je t'aime qu'il me murmure au creux de l'oreille. Je n'ai plus peur. Je n'ai pas peur. Je l'écoute et je rêve avec lui. Je l'aime. Je le crois quand il me dit qu'il veut que « ce soit du sérieux » et j'oublie tout dans ses bras. En fait, c'est beaucoup plus simple que ce que je croyais.

# Posté le mardi 23 décembre 2008 13:29

Le brouillard est tombé sur la ville, l'enveloppant d'un manteau épais grisonnant. Il tombe un quelque chose de fin et d'humide qui vous pénètre jusqu'à vous glacer les os. Il fait un temps à rester chez soi, sous la couette avec un cappuccino fumant. Pourtant, pour plagier Louis Aragon, « il fait beau comme jamais un temps à rire à courir un temps à ne pas mourir ». Je crois enfin comprendre ce que tout un tas de personne tentait de m'expliquer en vain, cette boule à l'estomac et se sourire niais collé sur mon visage, cette irrésistible envie de passer du temps avec ce lui, ces heures qui passent si vite, toutes ces noms débiles, ce cocktail détonnant dont je me moquais il n'y a pas si longtemps... Il fait fuir tout ce qui me faisait peur. Il me donne un peu plus confiance. Il me détend. Il me fait rire. Il me taquine. Il est fier de moi. Il me présente. Il m'aime pour ce que je suis. Tout simplement.

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 05:17

Serre moi. Fort. Encore plus fort. Serre moi jusqu'à casser mes os. Jusqu'à ne faire plus qu'un. Serre moi fort mon chéri. Que je me perde en toi. Serre moi. Fort. Toujours plus mon amoureux.

Serre moi. Fort. Encore plus fort. Serre moi jusqu'à casser mes os. Jusqu'à ne faire plus qu’un. Serre moi fort mon chéri. Que je me perde en toi. Serre moi. Fort. Toujours plus mon amoureux.

Je ne sais pas parler du bonheur, je sais juste le vivre. Il y a l'odeur des halles le lundi matin. Son sourire. Mes peurs qui s'envolent. Les mots doux. Ses chemises et son parfum qui me colle désormais à la peau. Mes traits tirés de fatigue et mes yeux radieux. Son attention. Sa douceur. Un foule de choses qui ne peuvent se raconter, que je vis comme je n'ai jamais vécu.

# Posté le lundi 08 décembre 2008 02:14